Huit titres en douze éditions : le palmarès du Sénégal en beach soccer n'a pas d'équivalent sur le continent. C'est donc en terrain conquis que la sélection organisera, du 21 au 29 novembre 2026 à Dakar, la phase finale de la CAN de la discipline — qualifiée d'office en tant que pays hôte.
Autour d'elle, seize équipes se disputent les sept places restantes. Le format tient en deux tours à élimination directe, joués en aller-retour : premier tour les 18, 19 et 20 septembre, avec notamment Libye-Kenya et Maurice-Angola ; second tour du 9 au 11 octobre pour les matchs aller, puis du 16 au 18 octobre pour les retours.
Nigeria, Égypte, Maroc, Côte d'Ivoire : plusieurs nations historiques de la discipline sont engagées dans ce parcours qualificatif, avec l'ambition commune de venir contester la suprématie sénégalaise sur son propre sable.
Pour le Sénégal, cette CAN à domicile est moins une inquiétude qu'une occasion de confirmer un statut déjà acquis. Le vrai suspense se joue ailleurs : dans la capacité des autres fédérations africaines à structurer enfin une discipline restée, pendant longtemps, dans l'ombre du football traditionnel.
D'ici la fin octobre, sept noms viendront compléter l'affiche de Dakar. Le sable sénégalais promet, en tout cas, un beau contraste entre l'expérience du pays hôte et l'appétit des challengers venus le défier.




