Le mercato estival s'est refermé sans mouvement pour Karl Etta Eyong. Malgré un intérêt affiché par plusieurs clubs européens tout au long de l'été, l'attaquant international camerounais de 22 ans est resté à Levante, où il entamera sa deuxième saison complète en Liga.
Le dernier épisode de ce feuilleton s'est joué à Valence. Le directeur sportif de Levante, Héctor Rodas, a expliqué que le club voisin s'était renseigné sur la situation du joueur avant de ne jamais concrétiser sa démarche. « On me demande des informations, puis on ne me rappelle plus », a-t-il résumé, confirmant que l'offensive de Valencia n'était jamais allée au-delà d'un simple contact exploratoire.
Rodas a par ailleurs reconnu que Levante ne s'opposait pas par principe à une vente, le club assumant devoir « faire un peu de commercial » pour valoriser certains de ses actifs. Mais selon lui, plusieurs touches venues d'Espagne, d'Angleterre et d'Allemagne n'ont débouché sur aucune offre suffisamment sérieuse pour convaincre Etta Eyong de partir.
En France, l'Olympique Lyonnais avait un temps identifié l'attaquant camerounais comme une option pour renforcer son secteur offensif, avec une valorisation autour de 15 millions d'euros évoquée dans la presse spécialisée. Le club rhodanien a finalement tranché en faveur d'un autre profil, officialisant la signature du milieu offensif Keito Nakamura en provenance de Reims, ce qui a mis un terme aux discussions autour d'Etta Eyong.
En Angleterre, un intérêt de Sunderland avait également circulé, les Black Cats plaçant toutefois ce dossier sous condition du départ de leur avant-centre néerlandais Brian Brobbey. Ce dernier n'ayant pas quitté le club avant la fermeture du marché, la piste ne s'est jamais concrétisée.
Arrivé à Levante à l'été 2025 en provenance de Villarreal pour environ 3 millions d'euros et lié au club jusqu'en juin 2029, Etta Eyong avait rendu une première saison pleine à 7 buts et 4 passes décisives en Liga. Sa clause libératoire, évoquée autour de 26 millions de livres sterling dans la presse anglaise, conjuguée à la volonté du joueur de rester, aura suffi à décourager les prétendants avant la clôture du marché.




