Le 8 juillet 2026, l'actualité camerounaise est marquée par les déclarations de Joseph Antoine Bell, ancien gardien des Lions Indomptables, qui remet une nouvelle fois en cause la gestion de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) sous la présidence de Samuel Eto'o.
Invité sur Neotempra TV, Joseph Antoine Bell a vivement contesté le fait que les clubs soient appelés à supporter les frais de location des stades, estimant que ces dépenses sont déjà couvertes par une subvention de l'État.
L'ex-international camerounais a rappelé l'existence d'un appui financier accordé chaque saison par les pouvoirs publics pour assurer la prise en charge de certaines charges liées à l'organisation des compétitions nationales.
Selon Joseph Antoine Bell, les difficultés financières invoquées pour justifier les coûts imposés aux clubs ne sont pas fondées, car l'État a versé 350 millions par saison pour que la FECAFOOT puisse louer les stades et payer les arbitres.
Les formations engagées dans les compétitions nationales ne devraient pas être contraintes de financer l'accès aux infrastructures sportives gérées par l'Office national des infrastructures et équipements sportifs (ONIES), estime-t-il.
Ces déclarations relancent le débat sur la gestion des finances de la FECAFOOT et sur la transparence de ses décisions, questions qui préoccupent les supporters et les acteurs du football camerounais.
Les conséquences de cette situation pour le lecteur camerounais sont importantes, car elles touchent à la crédibilité de la FECAFOOT et à la confiance que les supporters et les acteurs du football peuvent avoir en elle.
Il est donc essentiel que la FECAFOOT fournisse des explications claires et transparentes sur la gestion de ses finances et sur les décisions qui sont prises, afin de rétablir la confiance et de promouvoir un développement sain et équitable du football camerounais.




