Le 15 juillet 2026, alors que les médias camerounais relaient des accusations d’exploitation illégale d’or, Steven Nbienou Kouadjo, président du groupe NBIKO, a publié un communiqué officiel sur sa page Meta. Il y répond avec fermeté, qualifiant ces allégations d’atteinte au patrimoine national et rappelant l’importance d’une information vérifiée. Cette prise de parole intervient alors que le débat public s’intensifie autour d’une affaire qui touche à la fois l’économie et la confiance des citoyens.
Dans ce communiqué, M. Kouadjo nie catégoriquement toute participation à des activités liées à l’or, que ce soit au Cameroun ou à l’étranger. Il affirme que le groupe NBIKO « n’a jamais eu la moindre activité liée au commerce de l’or, ni au Cameroun ni ailleurs », soulignant que le secteur minier n’appartient pas à son champ d’intervention. Cette déclaration vise à dissiper les rumeurs qui ont rapidement circulé dans la presse et sur les réseaux sociaux.
Pour étayer son déni, le chef d’entreprise indique que les registres comptables et administratifs de NBIKO sont consultables et prouvent l’absence de toute transaction aurifère. Il invite les autorités et les journalistes à examiner ces documents, qu’il considère comme la meilleure garantie de transparence. Cette offre de vérification publique reflète une volonté de mettre les faits à nu, loin des spéculations.
Steven Kouadjo reconnaît entretenir des relations d’amitié avec certaines personnes citées dans l’enquête, mais il insiste sur la distinction entre ces liens personnels et la conduite de ses activités professionnelles. « Les amitiés ne sauraient être confondues avec des responsabilités professionnelles », précise-t-il, rappelant que chaque individu doit répondre de ses propres actes. Cette nuance cherche à éviter que la simple connaissance d’un nom ne soit interprétée comme une complicité.
Le dirigeant réaffirme sa confiance dans les institutions judiciaires camerounaises, affirmant que la justice saura faire la lumière sur les faits. Il souligne que « chaque individu répond de ses propres actes » et que la loi doit s’appliquer de manière impartiale. Cette confiance institutionnelle apparaît comme un appel à la patience, alors que les enquêtes se poursuivent.
Enfin, M. Kouadjo rappelle que ses entreprises opèrent dans le strict respect des législations des pays où elles sont implantées, sans recourir à aucune influence liée à des fonctions officielles. Il insiste sur le fait que le développement de NBIKO repose sur des pratiques légales et éthiques, loin de toute forme de corruption ou de favoritisme. Cette posture vise à rassurer les partenaires économiques et les investisseurs.
Les développements de l’affaire d’or illégal restent à suivre, les autorités camerounaises poursuivant leurs investigations. Pour les acteurs du secteur minier, la clarification de ces accusations est cruciale afin de préserver la confiance du public et d’éviter un climat d’incertitude qui pourrait freiner les investissements. Le suivi de ce dossier constituera un indicateur de la capacité du pays à gérer les défis liés à la gouvernance des ressources naturelles.




