Le samedi 29 août 2026, vers 16 heures, la disparition d'un homme de 25 ans qui n'était pas revenu sur la plage après une baignade a été signalée aux secours, au large de la plage de la Brune, à Veyrier-du-Lac, sur le lac d'Annecy.
Une opération de recherche a aussitôt été déployée — plongeurs, sauveteurs de surface, drones, chiens. Le corps a été retrouvé à une trentaine de mètres de la rive et à une dizaine de mètres de profondeur, en dehors de la zone de baignade surveillée. Sorti de l'eau en arrêt cardiorespiratoire, l'homme n'a pas pu être réanimé.
Les médias français locaux, dont France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, ont rapporté le drame sans donner l'identité ni la nationalité de la victime. C'est la presse camerounaise qui l'a présentée comme Wendji Vades, un étudiant camerounais de 25 ans installé à Lyon.
Selon ces mêmes sources, la famille cherche désormais à réunir les fonds nécessaires au rapatriement de la dépouille au Cameroun — une démarche fréquente et coûteuse pour les familles de la diaspora confrontées à un décès à l'étranger.
Le lac d'Annecy a connu cet été une série de noyades. Le drame de Veyrier-du-Lac est survenu, selon la presse régionale, un an après un premier accident mortel au même endroit — au large d'une plage réputée pour la profondeur qui s'installe vite dès qu'on s'éloigne du bord.
Chaque été, les mêmes recommandations reviennent : rester dans les zones surveillées, ne pas surestimer sa nage en eau froide, entrer progressivement. Elles ne changent rien au fait qu'une famille, à des milliers de kilomètres, doit maintenant organiser un retour qu'elle n'avait pas prévu.




