Le basculement a eu lieu samedi 15 août, à 19h50, dans le quartier Timbing de Dschang, dans l'Ouest du Cameroun. Une femme d'une quarantaine d'années est tombée dans un puits profond de 17 mètres. L'alerte a été donnée aussitôt au centre de secours de la ville.
Une équipe de pompiers est intervenue en quelques minutes. L'un d'eux est descendu dans le puits pour remonter la victime — vivante. Elle a ensuite été transportée à l'hôpital annexe régional de Dschang ; son état de santé exact n'a pas été communiqué officiellement.
Les circonstances précises de la chute n'ont pas été détaillées. Ce qui l'a été, en revanche, c'est la rapidité de l'intervention des secours locaux, saluée par la population sur les réseaux sociaux dans les heures qui ont suivi.
Ce sauvetage résonne particulièrement à Dschang, une ville encore marquée par le glissement de terrain meurtrier du 5 novembre 2024 sur le plateau de Foreké-Dschang, qui avait coûté la vie à plusieurs habitants et endeuillé des familles entières.
Dans une ville qui a appris, ces dernières années, à redouter le pire, cette femme remontée vivante d'un trou de 17 mètres a été reçue comme une bouffée d'espoir plutôt que comme un fait divers ordinaire.
L'épisode rappelle aussi une réalité plus discrète : celle de pompiers camerounais qui, avec des moyens souvent limités, continuent d'intervenir sur des terrains difficiles — puits non sécurisés, sols instables — sans que leurs interventions ne fassent toujours la une.




